♯.





.Ce Blog est à Présent Blog Dépot.
C'est à dire :
Mon autre , et tout récent blog est celui où je laisse certains textes que j'ai écris, me tenant à coeur. [] Là, t'es censé cliquer.

Mais je n'aime pas trop les blogs avec trop d'articles, on s'en lasse vite.
Mais ça m'embête quand même de supprimer ce que j'avais écris. J'ai donc décidé de faire de ce blog innactif, un Blog Dépot, où les textes de l'autre blog, que je souhaite enlever, se retrouvent ici pour pouvoir être lus, même après leurs " dépublication."
Voilà !

À Bientôt.
























 ♯.

# Online seit Sonntag, 05. April, 2009 um 09:03

Geändert am Mittwoch, 07. Oktober, 2009 um 08:49

.

.
4h04 du matin et j'observe la nuit, trop fatiguée pour dormir. Une Lueur éclaire un nuage et deux trois voitures passent encore. Je pense trop pour dormir. Debout, appuyée sur la rembarde de mon balcon, j'écrit. D'abord ce blond qui m'oublie, qui m'a définitivement sorti de sa vie. Puis ce trou dans mon coeur qui persiste depuis que mon amour est parti. Je cherchais un réconfort. Ce réconfort dont on a besoin quand on se retrouve seul après une rupture. J'ai demandé un peu et pour une fois j'ai eu beaucoup, je devrais être contente mais maintenant c'est un choix qu'il me reste à faire. La vie est un gros paquet de merde qui nous enfonce toujours plus profond là où on croit trouver la surface. Quand je scrute l'exterrieur comme ce soir je me rend compte que je préfère la nuit. La nuit c'est tellement plus vrai, plus réel. Tout le monde dort et comme dans tout sommeil le visage de chaque personne devient plus honnête. La nuit c'est tellement pas hypocrite. Si on rêve la nuit, c'est tellement pas pour rien...
J'ai peur. Cette peur qui vous dévore le ventre et vous fait accélérer le coeur. J'ai pas seulement peur de la nuit et des bruits qui se faufilent dans mon jardin. Pas seulement peur de cette honnêteté que dévoile la nuit. J'ai peur de cet avenir qui me ronge et me mène chaque jour vers la fin de l'histoire. J'ai peur de ce début de nouvelle vie qui s'offre à moi dans quelques jours. J'ai peur que tout s'efface un peu trop vite. Peur de ce choix. Peur qu'il m'oublie si je ne le choisis pas. Le cul entre deux chaises. Choisir entre deux personnes qui vous aiment peut-être un peu et que vous aimez beaucoup. Se demander ce qui vous manquera le plus chez l'un ou chez l'autre. Se demander si le regret ne vous rongera pas. Se demander si les jugements persisteront. Se demander tout ce que n'importe qui se demande lorsqu'il doit choisir entre deux personnes qu'il aime. Quelle sera la vie sans Lui, ou Lui ?
Tss, tout ça pour finir au fond d'un trou, bouffant de la terre avec le peu de dents qu'il nous reste. 4h34 et même si la fatigue ne vient pas, les bruits de mon jardin commencent à me faire un peu peur.





«Le temps s'écoule, le sang coule, mon coeur s'écroule.»




# Online seit Freitag, 27. März, 2009 um 19:12

Geändert am Mittwoch, 07. Oktober, 2009 um 08:54



Quelque chose me brûle le coeur. Un manque se fait ressentir. Le manque de leur rire qui m'accompagne habituellement. Le manque de leur vie qui fait cesser la mienne. Juste le manque d'elles. Rien que ça, me fait me sentir seule. C'est ça je me sens vide.
Immaginez vous sans vie. C'est ce que je suis en ce moment. Je suis une morte qui rit sans en avoir envie, qui écoute les gens parler pour faire quelquechose de ses oreilles, qui mange sans avoir faim, mais qui mange pourtant sans fin. C'est de la boulimie que je fais. Parceque j'ai été habituée à les avoir auprès de moi, tout le temps. Je pouvais pleurer, je sentais la chaleur de leurs bras autour de mes épaules. Mais je ne pleure plus, je ne peux plus pleurer car si je pleure sans les personnes qui sécheront ces lourdes larmes, je ne m'arrêterai plus. Trop de choses me pèsent. Leurs sourirs seulement contre toute peine...Je ne demande que ça.
J'écris, et je suis toute aussi morte qu'au début. Une morte qui s'est endormie sur un oreillé trempé de larmes, hier et avant-hier soir. Une morte qui vit à travers ses larmes, et qui crit sans voix parcequ'elle a mal.
J'ai perdu le sens du rire.
J'avance le visage terne. D'un bâtiment à l'autre, d'une salle à l'autre, d'une chaise à l'autre. Heures après heures, j'attends qu'on me rattrappe parceque je tombe interminablement. Et leurs rires résonnent toujours aussi fort. Seul le miens manque. Huit rires moins un.
Mes jours ont pris l'habitude d'être salés par les larmes du soir, qui coulent jusqu'à ce que je m'endorme.
Je suis une morte dont le coeur brûle.
Je suis une morte qui respire.
Une morte qui vie.

Mais qui vie mal.

# Online seit Donnerstag, 26. März, 2009 um 15:48

Geändert am Mittwoch, 07. Oktober, 2009 um 09:14

♯.

Comme si je sortais d'un monde pour en retrouver un autre où le néant remplace tout...
Avoir passé 15 jours en compagnie de personnes devenues si chères et d'un coup devoir les quitter pour retrouver le monde de départ. Je nous revois prendre le bus ensemble le matin, louper nos arrêts au retour, tous trop occupés à parler de nos vies, parceque les autres ne les connaissent pas encore Je nous revois dans le métro, à rire, à se faire remarquer par des étrangers curieux de nous voir nous agiter pour quelque chose qu'ils ne comprennent pas. Je nous revois seuls, tous seuls, dans cette grande ville : Londres. Seuls, allant de 15 à 17 ans, à se ballader à réagir comme des grands enfants. On a sû, ces jours de temps libre aller et venir où bon nous semblait allant de Oxford à Picadilly, de Picadilly à Westfield, de Westfield à Morden. Seuls mais pas trop étant toujours ensemble en riant. On en a tracé des routes, des stations de métro, on en a parcouru, mais toujours sûr de nous, dans le simple but d'être heureux. On a sû vivre unis pendant deux semaines, deux semaines que je pourrai raconter à mes petits enfants, comme " le meilleur souvenir de ma jeunesse". Deux jours et on se partageait déjà nos "packed lunch" assis là sur l'herbe, sur cette pelouse que nous connaissons si bien maintenant. Mais il faut tout quitter pour revenir à la case départ, où tout le monde va prendre le chemin de chez sois. Nice, Menton, Toulon, Tende, Canne...Si proche, mais si loin pour 28 petits coeurs séparés. Trop dûr pour ses 28 petites têtes aux yeux remplis de larmes que je revois à l'aéroport, s'embrassant, s'ennlaçant en pleurant. Trop dûr ces 28 petites têtes qui se disent au revoir.
Car toujours à la fin, notre coeur se déchire au moment de partir...

«L'évasion se cultive...»









 ♯.

# Online seit Donnerstag, 26. März, 2009 um 15:01

Geändert am Mittwoch, 07. Oktober, 2009 um 09:29